La matinée a été consacrée à la présentation du fonctionnement de la plateforme, du principe de la sonde atomique tomographique et de ses modalités d’utilisation, avant une visite des équipements. L’après-midi a mis en lumière la diversité des applications, de la métallurgie à la microélectronique, en passant par les nanosciences, l’énergie ou encore la géologie. La journée a notamment été marquée par l’intervention d’Isabelle Mouton, ingénieur de recherche au laboratoire SIMaP, qui a détaillé le fonctionnement de la sonde atomique tomographique, ainsi que par plusieurs contributions illustrant ses usages dans différents domaines scientifiques.
Au-delà des aspects techniques, la journée a permis d’engager un dialogue avec les futurs utilisateurs et a offert un espace d’expression des besoins des laboratoires et des partenaires, ouvrant la voie à de nouvelles collaborations. Cette dynamique collective est au cœur du projet SATenAuRA, conçu comme un outil fédérateur à l’échelle régionale et nationale, au service d’une recherche d’excellence.
Avec un investissement global de plus de 4 millions d’euros et l’implication de nombreux acteurs institutionnels et industriels, la plateforme s’inscrit dans une stratégie de mutualisation des équipements scientifiques. Elle vise à structurer une communauté autour de la nano-caractérisation chimique et à favoriser l’émergence de projets ambitieux.
L’arrivée du MEB-FIB, désormais opérationnel, complète cet écosystème en permettant une préparation fine et adaptée des échantillons. Ensemble, ces instruments positionnent Grenoble INP-UGA comme un acteur de premier plan dans l’analyse avancée des matériaux, au croisement de la recherche, de la formation et de la valorisation.